Guide pour la construction, rénovation et la décoration de votre maison
Il est aujourd’hui possible de quitter EDF-GDF pour un fournisseur alternatif d’énergie. Cette opération est simple et gratuite. Elle ne nécessite pas d’intervention technique. Cela correspond à une simple démarche administrative.
Une fois que vous avez choisi votre nouveau fournisseur d’électricité et/ou de gaz, vous pouvez commencer vos démarches. Aucun changement d’installation ou de compteur n’est à prévoir, vous restez branché sur le même réseau. Il n’y a ainsi aucune coupure ou interruption de service.
Vous devez donc faire une demande de souscription en ligne ou par courrier auprès du producteur d’énergie de votre choix. Vous aurez quelques pièces justificatives à fournir, et le contrat pourra être conclu. Vos démarches s’arrêtent là .
Le changement de fournisseur se fera sans interruption de service quelques temps après votre souscription (une dizaine de jours environ), et sans aucune intervention de votre part.
Cette opération n’entraîne pas de surcoût, à moins que vous ayez des frais de résiliation à payer à votre ancien fournisseur (ceux-ci ont du être mentionnés à l’établissement de votre contrat). De plus, à la souscription de votre contrat, vous disposez du délai de rétractation de 7 jours. Enfin, notez que vous pouvez répéter ce changement autant de fois que vous le souhaitez.
Plus d’informations à ce sujet sur le site de Direct-Energie.
Jeu concours pour la maison - Jeu concours du 1er mai au 1er juillet 2010 - Jeu concours gratuit
La société Soleil en En Tête (spécialiste des pompes à chaleur, panneaux solaires, … depuis 2004, présent sur toute la france) lance un grand jeu concours exceptionnel !! Vous pouvez gagner votre installation en énergies renouvelables pour votre maison : panneaux solaires photovoltaïques (valeurs 20 000€) ou pompe à chaleur (18 000 €) ou chauffe eau soaire (valeur 8 000 €).
Rendez vous sur : http://www.soleilentete.com/index.php?page=contest/index
L’énergie photovoltaïque provient de la conversion de la lumière du soleil en électricité au moyen de panneaux solaires encore appelés panneaux photovoltaïques.
Les panneaux solaires sont constitués d’un ensemble de cellules photovoltaïques composées de silicium : en tant que semi-conducteur, le silicium exposé à lumière génère de l’électricité.
Lorsque vous installez vos panneaux solaires, vos devez raccorder votre installation sur le réseau EDF via un onduleur* qui transforme le courant continu de votre centrale photovoltaïque en courant alternatif identique à celui distribué sur le réseau.
Avant d’être injectée dans ce réseau, votre production électrique est calculée par un compteur spécifique. EDF peut alors vous acheter votre électricité au prix de 60,176 centimes d’euros/KWh, tout en continuant à vous facturer votre consommation à 8 centimes d’euros/KWh en moyenne
*Onduleur : l’onduleur se présente sous la forme d’un boîtier fixé sur un mur. Il sert à transformer le courant continu produit par les modules photovoltaïques en courant alternatif compatible avec l’électricité utilisée sur le réseau.
Source : Erable Energies : www.erable-energies.fr
Voici une calculette gratuite en ligne pour simuler vos gains financiers avec une installation solaire :combien pouvez vous gagner avec une installation solaire sur votre toit ?
Entrez la longueur et la largeur de votre toiture :
Entrez l’inclinaison de votre toiture :
Entrez l’exposition (Nord, Sud, Est, Ouest) de votre toiture :
Sélectionnez votre région sur la carte :
Résultat : estimation de la production d’électricité solaire pour votre toiture : 
Calculette simple, rapide, gratuite et efficace réalisée par la société Soleil en tête (spécialiste des énergies renouvelables, chauffe eau solaire, panneau solaire et des pompes à chaleur) : http://www.soleilentete.com/plus/simulateur-solaire
Construire une maison en palettes, voila une drôle d’idée. C’est l’idée qu’ont eu deux jeunes architectes en construisant une maison dont l’ossature et les murs sont construits avec des palettes de bois type palettes de transport…
La construction d’une maison en palettes est typiquement un projet d’autoconstruction. En effet la structure en palette est préfabriquée par le système de palettes et peut être assemblé par un bricoleur équipé.
L’interêt de ces maisons est le côté ecologique / récupération, mais aussi le côté économique. En effet le coût d’une palette est faible. Il s’agit de construction comme les maisons container qui sont conçues avec des rebus industriels.
Il faut comme toute maison commencer par les plans de la maison.
Bientôt sur Blog maison vous trouverez les plans pour construire votre abri ou votre maison en palettes.
Comment fonctionne une VMC double flux ?
Le principe d’une VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée) double flux est de réchauffer l’air neuf introduit dans le logement en récupérant la chaleur de l’air évacué.
L’économie sur les pertes d’énergie est de 70% en moyenne, toutefois le coût du système (environ 2000-3000 € TTC posé pour une VMC double flux, contre 300 € pour une VMC simple flux), son installation plus complexe qui nécessite l’installation d’un réseau de gaines et l’évacuation des condensats et sa nécessité d’entretien ont fait que la VMC double flux a quasiment disparu dans les installations de maisons individuelles.
Mais les réglementations thermiques évoluant dans le sens des économies d’énergie, ce système pourrait devenir rapidement obligatoire pour toute construction neuve.
Combien coûte une VMC Double Flux ?
Le coût d’une VMC varie dans une large fourchette selon le système retenu, la taille de la maison et sa configuration.
Le tableau suivant (source ADEME) donne un ordre de grandeur de prix (fourniture et pose, hors taxe) pour un logement neuf et en rénovation.
Votre VMC est dimensionnée en fonction d’un certain équipement de votre logement. Elle est insuffisante ou mal adaptée si vous utilisez des chauffages d’appoint au gaz ou au pétrole.
La loi de finances pour 2005 a créé un crédit d’impôt dédié au développement durable et aux économies d’énergie.
Destinée à renforcer le caractère incitatif du dispositif fiscal en faveur des équipements de l’habitation principale, cette mesure est désormais ciblée sur les équipements les plus performants au plan énergétique ainsi que sur les équipements utilisant les énergies renouvelables.
En choisissant la géothermie ou l’aérothermie, vous bénéficiez soit d’une déduction d’impôt, soit d’un remboursement d’impôt, d’un montant égal à 40% de la valeur du matériel de production de chauffage. Par exemple, pour une installation d’une pompe à chaleur d’un montant de 15000 euros, si le coût de la main d’Å“uvre est de 5000 euros, le coût de la pompe à chaleur de 8000 euros et les terminaux de 2000 euros, vous bénéficiez d’une économie de 40 % sur 8000 euros = 3200 euros.
Vous devez donc faire appel à un professionnel pour l’installation système de géothermie ou aérothermie. Demandez lui une attestation stipulant que les matériaux qu’il vous installera respecte bien les différentes normes émises par la lois : exemple d’attestation d’un professionnel de la géothermie (format PDF)
La toiture végétalisée existe dans certains pays depuis des lustres, elle connaît un gain croissant d’intérêt dans les projets d’architectures modernes et ecologiques.
Elle peut être en béton, en acier ou en bois, à condition qu’elle soit capable de supporter le poids de l’installation prévue.
Le toit peut être plat ou incliné (35° au maximum). Construire des terrasses avec une pente de 1 à 2 %, permet de diminuer l’épaisseur de la couche drainante et de diminuer le poids de la structure.
La réalisation d’une toiture végétalisée et son implantation prend quelques années et nécessite des investissements de base importants.
Il faut choisir un complexe isolant résistant à la compression en fonction de l’installation prévue. Les membranes bitumineuses APP sont parfaitement adaptées. Elles offrent une épaisseur plus importante que leurs sÅ“urs synthétiques. Elles ne présentent par ailleurs pas de problème de recyclage. Utilisez plutôt l’application en deux couches d’une membrane anti-racine.
Remarque : certaines plantes doivent être proscrites sur une toiture-jardin. L’importance de la couche d’étanchéité ne doit jamais être sous-estimée, les coûts d’une fuite sont décuplés comparés aux toitures terrasses classiques.
Une membrane de drainage de polyéthylène gaufré sert à créer un espace de drainage d’environ 10 mm de hauteur qui dirige l’eau de pluie vers le drain du toit ou vers les gouttières extérieures. Son choix dépendra principalement de la pente du toit (granulat meuble, géotextile de drainage, …). Cette membrane de drainage ne doit pas être obstruée par le sol/substrat. On peut lui adjoindre un filtre qui évite le colmatage de la couche de drainage avec les particules du substrat.
Ce géotextile absorbe aussi l’eau qui la traverse, offrant un milieu humide pour les racines des plantes.
Attention : Le géotextile non tissé résiste très peu à certaines racines qui peuvent le pénétrer et réduire son efficacité. Il faut donc le couvrir d’un autre géotextile anti-racine fait de polyéthylène tissé dont le rôle est uniquement de bloquer les racines.
Pendant plusieurs années, les architectes du paysage recommandaient un minimum de 31 cm de terre sur les toitures végétalisées afin de maintenir un milieu acceptable pour la croissance des plantes. Ce sont des toitures végétales extensives.
Le substrat de la toiture doit être léger et résistant à la compaction, tout en retenant l’eau. Sa composition est généralement faite de compost végétal de feuilles ou d’écorces, mélangé à des agrégats de pierres légères et absorbantes ayant un diamètre de 3 à 12mm. Comme matériau, on utilise des minéraux à pores ouverts, à savoir de la pierre volcanique, de l’argile expansé, de la pierre ponce et parfois des débris de briques récupérés de chantiers de démolition, puis concassés, qui permettent de récupérer des déchets voués à l’enfouissement. Les agrégats représentent un volume variant de 40 à 70 % du substrat de culture en fonction de l’épaisseur de substrat, de l’irrigation et du type de culture souhaité. L’épaisseur totale du substrat peut ainsi être réduite à seulement 10 cm de hauteur. Cette épaisseur minimale conviendra à quelques plantes très résistantes au gel, mais, de manière générale, il est recommandé d’utiliser une épaisseur de 15 cm ou plus pour permettre la culture d’une plus grande variété de plantes.
Techniquement, toutes les plantes peuvent pousser sur les toits mais certaines peuvent nécessiter des soins constants pour les préserver d’un soleil permanent, du gel et des grands vents. Dans la plupart des cas, la végétation ne sera qu’herbacée ou arbustive. Elle sera choisie en fonction du climat de la région, de l’ensoleillement, de la pente du toit, etc.
De manière générale, on devrait privilégier des plantes vivaces et indigènes très résistantes aux températures extrêmes et qui s’implanteront rapidement pour couvrir les surfaces de la toiture végétalisée afin de réduire son assèchement par le soleil et le vent.
Voici les plantes que l’on peut retrouver sur une toiture verte :
* Plantes fleuries : les origans ; les alliums de petite taille comme la ciboulette , qui offre aussi l’avantage d’être un condiment ; un mélange de fleurs des champs pour créer un pré fleuri ; le gazon d’Espagne ou armérie maritime (Armeria maritima) ; les iris nain comme l’iris Pumila ; les campanules, les centaurées, etc.
* Couvre-sols : les œillets ; les gypsophiles ; les sedums ; les thyms, etc.
* Graminés : les fétuque et particulièrement la fétuque bleue (Festuca glauca) et fétuque améthyste (Festuca amethystina) particulièrement compact et décoratives.
* Plantes vertes : les iberis comme la corbeille d’argent (Iberis sempervirens) ; les armoises, etc.
Voir le site dédié à la toiture végétalisée
La noix de lavage s’utilise en machine ou à la main à partir de 30° à 90°. Ses qualités assainissantes et dégraissantes, permettent de laver efficacement les tissus très colorés ou délicats, en soie, en laine sans les user ou les faner.
Elle laisse un parfum neutre sans odeur. Pas besoin de rajouter d’assouplissant, le linge sera doux et soyeux en raison de la présence de la saponine. Vous pouvez personnaliser votre linge en rajoutant quelques gouttes d’huiles essentielles de lavande, d’oranger, de citron… sur la pochette coton.
Mettre 4 noix dans la pochette coton , la placer directement dans le lave-linge.
Lorsque vos noix de lavage ne sont plus utiles pour le linge, vous pouvez les utiliser pour fabriquer du liquide vaisselle.
Vente de noix de lavage : environ 13€ le Kg vue sur la boutique d’huiles essentielles biologiques Comptoir des Essences (vous pourrez aussi y trouver du shampoing bio !)
La tendance est au bio, au développement durable, au naturel. Dans la maison ce sont les produits lourds / chimiques / de synthèse qui ont toujours pris de le dessus depuis des années : peinture, enduits, décapants …
Une nouvelle génération de produits naturels ou bios envahissent les rayons et séduisent les consomateurs en quête de produits moins nocifs pour leur santé et leur environnement, c’est le cas des peintures naturelles.
C’est souvent elle, qui donnera l’ambiance, l’harmonie, le volume à une pièce. La peinture est une des activités de bricolage la plus populaire en France et pourtant bien peindre n’est pas évident ! Que ce soit avec une peinture bio / naturelle ou classique
Eau ou solvant, le liant de base est l’Huile de lin associé à l’huile de bois, la colophane, les siccatifs ne contiennent ni plomb ni baryum. La charge sera assurée par de la dolomie, du kaolin ou de la poudre de marbre, la couleur est faite de pigments minéraux. L’élasticité est obtenue en ajoutant du latex extrait de l’hévéa ou de la gomme arabique.
La qualité peut être, comme pour les autres types de peintures, est très variable d’un fabricant à l’autre. Particulièrement adaptée aux chambres.
Peinture à base de soja, peinture à base d’argile, peinture à base d’algues, peinture à base de cellulose, peinture à base de caséine … On retrouve sur ce marché des innovations et des recettes vieilles comme le monde à même de décorer votre intérieur avec des couleurs diversifiées et riches.
Quelques marques de peintures naturelles :
Biorox , Auro , HDC Olterre , peintures Natura
L’eau est une ressource rare dans certaines zones de la planète. La canicule et sécheresse de 2003 nous ont montré qu’elle serait aussi sûrement rare bientôt ici aussi.
Le premier reflexe à avoir est celui de l’économie de l’eau - ne pas gaspiller de l’eau : fuites d’eau, robinet ouvert sans raison, arrosage inadapté… L’eau a de la valeur il faut l’économiser.
par ailleurs depuis quelques années on a vu apparaître sur le marché et dans les médias également des produits pour récupérer l’eau de pluie. Des citernes de récupération de l’eau de pluie enterrées ou non.
Ces citernes ont pour but de récupérer l’eau de pluie, pour l’utiliser pour arroser le jardin / alimenter la chasse d’eau / laver le linge. Cela représente une économie sur l’utilisation de l’eau potable et une valorisation d’une ressource tombée du ciel et gratuite : l’eau de pluie.
L’installation de ces récupérateurs d’eau de pluie est encouragé par l’Etat qui a mis en place une disposition fiscale de crédit d’impôt pour ceux qui installent ces récupérateurs d’eaux pluviales. Le crédit d’impôt est de 25% et il est prévu dans le dispositif actuel jusqu’au 31 décembre 2009.
Voir le bulletin officiel des impôts détaillant le dispositif de crédit d’impôt.
Détail du crédit d’impôt sur la récupération d’eaux pluviales :
L’article 90 de la loi de finances pour 2005 (n° 2004-1484 du 30 décembre 2004) modifié par l’article 83 de la loi de finances pour 2006 (n° 2005-1719 du 30 décembre 2005) a mis en place un crédit d’impôt sur le revenu pour dépenses d’équipement de l’habitation principale en faveur des économies d’énergie et du développement durable, codifié sous l’article 200 quater du code général des impôts.
L’article 49 de la loi sur l’eau et les milieux aquatiques (n° 2006-1772 du 30 décembre 2006) étend le champ d’application de ce crédit d’impôt au coût des équipements de récupération et de traitement des eaux pluviales.
Les dépenses relatives à cette nouvelle catégorie d’équipements ouvrent droit à un crédit d’impôt égal à 25 % du montant de celles-ci.
La liste de ces équipements a été fixée par l’arrêté conjoint des Ministres de l’écologie, du logement, du budget et de la santé en date du 4 mai 2007, publié au Journal officiel n° 105 du 5 mai 2007.
Ces nouvelles dispositions s’appliquent aux dépenses payées entre le 1er janvier 2007 et le 31 décembre 2009.
Maison Blog est un nouveau blog pour vous guider dans la construction de votre maison :
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Choix d’un terrain
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Finition
Des articles sur les différentes étapes de la construction - une façon de vivre son projet et de le partager avec d’autres . Aussi ne pas répeter les erreurs commises par d’autres sur leur chantier.
La construction d’une maison est toujours parsemée d’embuches que ce soit par un constructeur ou en autoconstruction…
Bonne lecture.